Au terme de ces quatre publications, une idée simple se dégage : l’équitation ne fonctionne pas par séparation des aides.
Les mains et les jambes ne sont pas appelées à agir chacune de leur côté. Elles se prêtent au contraire une mutuelle assistance. Les jambes soutiennent l’impulsion, entretiennent l’activité, donnent au cheval les moyens de se porter ; les mains orientent, canalisent, règlent cette énergie. L’une n’a de sens que par l’autre.
À cet ensemble s’ajoute l’assiette, qui en est le centre réel.
C’est elle qui relie, qui coordonne, qui permet que les actions ne deviennent pas des gestes isolés mais l’expression d’un équilibre commun entre le cavalier et le cheval.
Analyser, distinguer, expliquer séparément peut être utile pour comprendre.
Mais monter consiste précisément à réunir.
L’équitation n’est pas l’art de séparer les aides, mais celui de les accorder — ou elle cesse d’être équitation..
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